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Covid-19 : 10 questions essentielles sur la reprise de l’épidémie en France
Épidémiologiste et biostatisticien à l’École des Hautes Études en Santé Publique, Pascal Crépey travaille sur la modélisation de la propagation des maladies infectieuses telles que la grippe. Il fait le point pour The Conversation sur la situation de l’épidémie de Covid-19 en France. Nous les remercions pour ce partage.
Les habitants de Bordeaux vont eux aussi devoir respecter le couvre-feu destiné à limiter la circulation du coronavirus. CP : Philippe Lopez / AFP
The Conversation : Le nombre de personnes infectées par le coronavirus SARS-CoV-2 augmente partout dans le pays, on enregistre de plus en plus d’hospitalisations liées à la Covid-19 : assiste-t-on à la deuxième vague de l’épidémie ?
Pascal Crépey : Le problème est que cette image de « vague » n’est pas clairement définie en épidémiologie. De ce fait, il s’agit d’une notion floue, qu’il faut préciser avant de pouvoir répondre à la question.
Assistant informatique parlant Guide Connect
IPA : la Sofia et la Sofripa co-signent une lettre ouverte à Olivier Véran
Le projet de création d'une pratique infirmière avancée en médecine d'urgence date de 2019, sous le mandat d'Agnès Buzyn au Ministère de la santé, en pleine crise des services d'urgence. A la lecture de la proposition de texte qui en a récemment découlé, la Société Française des Infirmiers Anesthésistes (SOFIA) et la Société Française de Recherche des Infirmiers en Pratique Avancée (SOFRIPA) ont pris la plume pour manifester leur mécontentement au nouveau locataire de l'avenue de Ségur. Cette lettre ouverte pointe l'inadéquation des premières réponses proposées : non-inclusion d'acteurs essentiels - IADE en tête - au processus de réflexion, absence de redéfinition des contours de l'exercice en pratique avancée, notamment par l'observation de ce qui se fait hors de nos frontières. Les deux organisations regrettent que le texte actuel construise un IPA sous subordination et supervision du corps médical au lieu de bâtir une collaboration avec lui. Elles demandent d'ores et déjà un moratoire pour mieux accompagner le projet de pratique avancée en soins critiques, qu'elles souhaitent co-construire avec le Conseil national professionnel (CNP) Iade, le CNP IPA ainsi que le CNP infirmier.
Disciplining empathy: Differences in empathy with U.S. medical students by college major
Citing their students’ low levels of empathy, medical educators have scrambled to implement curricula with the hopes of buffering against the corrosive effects of biomedical and clinical experiences in medical school. The assumption undergirding these studies by social scientists and medical educators alike is that immersion in biomedical education and clinical experience erodes students’ empathic capacities, and that exposure to humanities and social sciences content will amend these losses. But we do not know if this assumption is correct. In this project, we empirically assess this assumption by utilizing a unique data set constructed from student applicant and survey data from the American Medical College Application Service (AMCAS) and the Association of American Medical Colleges (AAMC). We test whether medical school students (N = 8255) from the United States (U.S.) with different academic backgrounds represented by their college major have different levels of empathy, net of demographic control variables. We report two findings. First, we find that students who majored in humanities or interpretive social sciences disciplines have higher empathy scores than their peers who majored in the positivistic social sciences and STEM (science, technology, engineering, and mathematics) disciplines. Second, we find that the relationship between empathy and time in medical school is more nuanced than we would expect from the existing literature.
Covid-19 : l’essor fulgurant de la télémédecine
Douleur chronique : le puzzle de la fibromyalgie bientôt résolu ?
Andreas Frick : comprendre les atteintes sensorielles des autistes
L’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) renouvelle son label Mon restau responsable® et va plus loin en proposant de nouveaux engagements
À l’occasion de la semaine du goût, l’Institut de Cancérologie de Lorraine est fier de mettre à l’honneur son service restauration qui se mobilise au quotidien avec passion, tout en ayant en ligne de mire la conscience que « bien manger » est une source de plaisir, de qualité de vie et de bon déroulement des traitements, mais aussi une démarche qualité et responsable forte.
L?émotion engendrée par un souvenir peut-elle être modulée ?
MOOC "Cancer chez les personnes âgées : mieux comprendre ses spécificités pour mieux prendre en soins"
Les Unités de Coordination en Oncogériatrie (UCOG) d’Occitanie lancent, avec le soutien de la Société francophone d’oncogériatrie, la deuxième session du MOOC "Cancer chez les personnes âgées : mieux comprendre ses spécificités pour mieux prendre en soins", du 6 novembre 2020 au 15 janvier 2021.
Comment la Covid-19 a impacté les patients insuffisants respiratoires chroniques même sans avoir été contaminés ?
Jean-Charles Laporte, kinésithérapeute libéral, Paris, Coordinateur du Réseau de santé Récup’Air financé par l’A.R.S. Ile-de-France et situé dans les locaux de la Fondation du Souffle, nous explique pourquoi. Les patients présentant une insuffisance respiratoire chronique sont des patients qui, s’ils sont contaminés par le SARS-CoV-2,...
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Covid-19 : le ministère de la santé élargit l’autorisation des tests antigéniques
Deuxième vague de Covid-19: les renforts IADE en soins critiques doivent être organisés !
Actuellement, dans les territoires les plus touchés par la seconde vague de l'épidémie de coronavirus, une déprogrammation opératoire ajustée à la pression épidémique a débuté, permettant le renforcement des soins critiques par des anesthésistes-réanimateurs et des IADE. D'autre part, chacun perçoit combien cette nouvelle mobilisation des soignants s’effectue dans des conditions de tension et de fatigue bien supérieures à celles de la première vague. C'est pourquoi le Conseil National Professionnel des Infirmier(e)s Anesthésistes (CNP IA), le Syndicat National des Infirmier(e)s Anesthésistes (SNIA) en lien avec le Conseil National Professionnel d’Anesthésie Réanimation et Médecine Péri Opératoire (CNP ARMPO) et la Société Française d’Anesthésie Réanimation (SFAR) ont publié un communiqué conjoint pour que les conditions de redéploiement des IADE vers les unités de soins critiques se fassent dans les meilleures conditions possibles.
Pour les signataires, il est primordial d'assurer des conditions d'accueil personnalisées avec un accompagnement informatif portant notamment sur les outils informatiques et les appareillages spécifiques. L'ensemble des collectifs d'anesthésie-réanimation souhaite également que des plans de déploiement des soins critiques soient bien définis au sein de chaque établissement, tout en s'appuyant su les compétences spécifiques de chacun, dont les IADE. De manière générale, des équipes soignantes mixtes doivent être constituées, comme l'indique le Guide d’aide à la mise en place et à la gestion d’une « réanimation éphémère », coordonné par le CNP ARMPO.
De même, le communiqué recommande de mixer les périodes de travail en soins critiques avec des périodes où les soignants retournent à leur activité d'origine. En parallèle, les établissements sont invités à veiller à ce que les changements d'horaires aient une répercussion limitée sur la vie privée des IADE. Enfin, la mobilisation probable des infirmiers-anesthésistes du secteur privé doit être sécurisée, et la continuité des enseignements dispensés aux étudiants IADE garantie, et ce malgré l'appel à renfort éventuel.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du SNIA pour visualiser le communiqué en intégralité.
Aides à domicile, les oubliées du Ségur de la santé
« Etre auxiliaire de vie c’est aussi dur qu’être aide-soignante, nous aussi on a connu l’angoisse »
Covid-19 : la DGS précise la stratégie d'adaptation de l'offre de soin
L'Institut français de l'expérience patient lance son baromètre 2020
"Si on élargit les compétences des infirmiers, on aura une hausse de l'efficience du ...
Ce matin a eu lieu une matinale de l'Ordre National des Infirmiers (Oni) sur un sujet, hélas, récurrent mais qui est devenu particulièrement brûlant dans le contexte de la crise de la Covid : l'extension des compétences des infirmiers. Alors que le sytème de soins est encore mis à rude épreuve avec la deuxième vague épidémique et que les soignants, à bout, ont récémment battu le pavé, revaloriser les métiers du "prendre soin" n'a jamais été aussi urgent.
Patrick Chamboredon évoque lors de la dernière matinale de l'Oni l'intérêt majeur d'étendre les compétences des infirmiers.
Si cela fait des années que la chaîne de soins se dégrade, la crise sanitaire a nettement mis en lumière ses failles. Comme l'a souligné Patrick Chamboredon, Président de l'Ordre infirmier, à l'ouverture de la matinale de l'Ordre qui s'est déroulée ce 19 octobre sur les réseaux, le manque d'attractivité des métiers du soin est palpable. Celui-ci a cité, pour l'exemple, les résultats du dernier sondage réalisé récemment par l'Ordre : 37% des adhérents veulent quitter la profession dans les 5 ans. Selon lui, le problème est en partie financier, mais pas que... Tout ne peut pas se combler par une revalorisation uniquement salariale !
Pour Guy Vallancien, chirurgien et universitaire, il est nécessaire de reprendre toute la chaîne de soins et de revaloriser les compétences .Ce sont les infirmiers qui vont dans les maisons. Il faut évoluer comme au Canada, par exemple, où ils sont le premier maillon de la prise en charge, assure-t-il. Il est primordial d'étendre les actes des infirmiers, et les Français y sont largement favorables. En effet, selon un enquête réalisée par la Convention on Health Analysis and Management (CHAM) que le praticien préside, 82% de la population aimeraient que les infirmiers puissent prescrire des analyses biologiques ou d'imagerie, les trois quarts approuvent l'idée qu'ils puissent effectuer des traitements médicaux, et plus de la moitié accepte la possibilité que les infirmiers puissent faire de petites sutures. Il existe un besoin mais aussi une acceptation de ce besoin. D'ailleurs, des expérimentations sont en cours et elles fonctionnent comme celle à Alès baptisée "Equilibres" : On y voit des couples médecins/infirmiers, où c'est le soignant qui fait les visites en première ligne et recourt ensuite au praticien. Et cela fonctionne!, argumente-t-il. Le médecin met également en exergue le fait que cette profession a souffert, au contraire, d'une dévalorisation de son rôle propre. On utilise de plus en plus d'infirmiers bouche-trous. On emploie des pools de soignants pour combler les vides.


