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BIOMODEX annonce la présentation de données à la SFNR 2020 soulignant les avantages des répétitions spécifiques au patient dans les anévrismes intracrâniens non rompus complexes
Des neuroradiologues interventionnels du CHU de Rennes présentent les résultats d'une étude clinique montrant que Biomodex a le potentiel de réduire les complications et d'optimiser le choix des dispositifs médicaux
Partenariat scientifique entre Unicancer et Amgen : Mieux connaître la prise en charge des patients atteints d’un cancer du poumon grâce aux données de vie réelle.
« Ce partenariat scientifique démontre une nouvelle fois tout l’intérêt de la démarche de structuration d’entrepôts de données de vraie vie entreprise par Unicancer dès 2014 afin de contribuer de façon active, non seulement à la compréhension fine de la prise en charge des patients en vie réelle, mais aussi au développement et au positionnement des thérapies ciblées émergentes », déclare le Pr. Jean-Yves Blay, Président d’Unicancer.
Adélaïde BRION – UNICANCER - 01 71 93 67 06 – a-brion@unicancer.fr
Synchronisation Encart international: Non
Rejoindre une délégation régionale
Vous avez envie de vous engager pour la cause des maladies rares et plus précisément au sein de l’Alliance maladies rares, afin de faire évoluer les préjugés sur les personnes malades, de sensibiliser le grand public, d’informer, de sensibiliser les professionnels de santé et du médico-social, comme Cécile et Sophie, rejoignez une délégation régionale de l’Alliance !
Témoignage de Cécile Foujols, déléguée régionale Pays de la Loire
Témoignage de Sophie Morel, bénévole de la région Bretagne
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter Elodie Crépieux : ecrepieux@maladiesrares.org
Edito - Ce Noël "n’aura pas la même saveur" pour les soignants ...
"Il ne s'agira pas à coup sûr de vacances de Noël comme les autres", rappelait Emmanuel Macron lors de son allocution du 24 novembre, annonçant le déconfinement par étapes. A l’hôpital, en libéral, les soignants qui travaillent s’apprêtent eux-aussi à vivre leur premier Noël avec le Covid-19. Une situation qui oblige à quelques bouleversements dans l’organisation et qui ternit un peu les réjouissances. Une infirmière libérale et une aide-soignante à l’hôpital, toutes deux mobilisées sur le front de l’épidémie, évoquent cette période qui tranche avec les années précédentes.
Dans les services hospitaliers comme en libéral, les soignants se préparent pour des Fêtes très différentes des autres années.
Le Covid-19 s’est invité à la table de Noël cette année. Le climat est très différent du quotidien à l’approche des Fêtes de fin d’année, reconnaît Marine Lys, aide-soignante dans un service de chirurgie digestive et endocrinienne à l’hôpital de La Rochelle (en Charente Maritimes). Pendant la première vague, son service a fermé et l’intégralité de l’équipe a été répartie dans d’autres services pour le plan blanc. De son côté, la jeune femme, formée à cette pratique depuis plusieurs années, est allée renforcer la réanimation pendant 4 mois. Pour cette seconde vague, dès le mois d’octobre, elle a été appelée une nouvelle fois en réanimation ainsi qu'aux urgences Covid tandis que son service, cette fois, restait ouvert, mais comptait quelques fermetures de lits et le redéploiement de certains de ses collègues. Cette deuxième vague a en effet davantage mobilisé la médecine générale (avec une multiplication des lits destinés à accueillir des patients atteints par le Covid). Une organisation complexe donc, chamboulée depuis plusieurs mois maintenant, qui a eu des répercussions importantes sur le moral des soignants d’après Marine Lys.
Veille réglementaire du 1er au 15 décembre 2020
L’Institut Droit et Santé (Université Paris Descartes) est notre partenaire pour les affaires réglementaires. Il nous fait profiter, deux fois par mois, d’une veille juridique sur les questions de santé spécialement pour les lectrices et lecteurs d'infirmiers.com et cadredesante.com Ses juristes commentent les points sélectionnés en fonction de leur intérêt pour les professions paramédicales. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Voici les éléments à retenir pour la période du 1er au 15 décembre 2020.
En partenariat avec l’Institut Droit et Santé
Veille juridique du 1er au 15 décembre 2020
Covid-19 : les conditions d’accès à l’ICL sont durcies afin de casser la chaîne de contamination
Du fait de la circulation virale importante, comme de nombreux établissements de santé et malgré des mesures importantes pour l’éviter, l’Institut de Cancérologie de Lorraine fait face à une recrudescence des cas de Covid+, chez ses salariés et ses patients. L’établissement met en œuvre toutes les mesures de gestion pour casser la chaîne de contamination et continuer à prendre en charge ses patients en toute sécurité.
SynchronisationJournée thématique "les séquelles psychosociales de la maladie et des traitements du cancer"
L'axe 5 du cancéropole Nord-Ouest (CNO), dans le cadre de son programme "Vivre avec et après un cancer et ses traitements", consacrera une journée thématique aux "séquelles psychosociales de la maladie et des traitements du cancer" le 31 mars 2021, sous un format à définir.
Supports Congrès Alliance maladies rares
Les supports de présentation ainsi que les vidéos des différentes séquences sont désormais disponibles sur l’espace membre du site de l’Alliance. N’hésitez pas à vous y rendre pour les consulter (en cas de difficultés d’accès, vous pouvez contacter Marc Sprunck : msprunck@maladiesrares.org)
RDV les 4 et 5 juin 2021 pour le 2nd Congrès de l’Alliance maladies rares.
16e Journées annuelles du CLARA
La 16e édition des journées annuelles du CLARA, forum régional de la recherche en cancérologie, se déroulera du 29 mars au 2 avril 2021, dans un format 100 % digital.
Comité de suivi du Ségur de la santé : "savoir où nous en sommes et où nous ...
Ce vendredi 18 décembre 2020 au matin, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, réunissait l’ensemble des parties prenantes du Ségur de la santé lors d’un comité de suivi. J’ai donc voulu qu’un comité rassemblant toutes les parties prenantes suive la mise en œuvre des engagements pris cet été pour veiller à ce que chaque ligne des accords du Ségur s’accompagne d’effets très concrets sur le terrain et dans la vie des soignants. Ce "point d’étape" permet de savoir où nous en sommes et où nous allons a rappelé Olivier Véran. Des avancées jugées très significatives et qui ont eu lieu malgré le contexte épidémique que nous connaissons qui a, une fois encore, mis notre système de santé en grande tension.
Restaurer la confiance des soignants, reconnaître la valeur des métiers du soin au sein de la société, s’assurer qu’ils soient entendus et que le fonctionnement au quotidien des services de soin soit rapidement amélioré... la finalité des accords du Ségur de la santé.
Nous ne terminons pas cette année 2020 comme nous l’avons commencée. La donne a changé pour les soignants et les engagements du Ségur, tenus un à un, sont autant d’ambitions qui donnent du sens et de la reconnaissance à celles et ceux qu’un pays tout entier a applaudis il y a neuf mois a souligné Olivier Véran lors de son discours introductif. Pour lui, cet exercice historique qu'a été le Ségur de la santé a été bien davantage qu’un vaste plan de revalorisation et de confiance à celles et ceux qui font vivre notre système de santé. C’était une promesse à tenir.
Il a donc été rappelé que l’un des constats essentiels du Ségur, qui s’est conclu sur des accords historiques, était "en urgence" de restaurer la confiance des soignants, reconnaître la valeur des métiers du soin au sein de la société, s’assurer qu’ils soient entendus et que le fonctionnement au quotidien des services de soin soit rapidement amélioré. A ce titre, 7 milliards d'euros ont déjà été engagés en 2020 pour revaloriser financièrement les personnels non médicaux et les sages-femmes, les praticiens hospitaliers, les internes et les étudiants en santé. Il s'agissait également de redonner de la souplesse pour gérer les hospitalisations, et pouvoir prendre en charge les épisodes de tension d’activité. Au-delà de la gestion interne au quotidien des établissements de santé, deux mesures incarnent ce nouveau paradigme : les 4 000 lits en fonction des besoins, et les hôtels hospitaliers. Dans le même esprit, la remise à niveau du matériel nécessaire au bon fonctionnement quotidien des services de soins s'est avérée indispensable. Une aide à l’investissement courant a été portée à 650 M€ d’investissement courant 2021, soit 500 M€ de plus qu’en 2020. Il est précisé que 150 M€ sont destinés à réduire les inégalités de santé, et iront dans les départements aux facteurs sociaux ou territoriaux défavorables. Les enveloppes ont été annoncées sans attendre pour permettre l’arrivée des matériels dans les services le plus tôt possible.
Avec trois fois plus de morts à l’hôpital, « le Covid-19 est bien plus grave que la grippe », confirme une étude française
Covid-19 : une étude tente de cerner les circonstances de contamination
Les auteurs de l'étude soulignent toutefois qu'elle comporte des limites qui empêchent de tirer des conclusions définitives. D'abord, "les résultats s'appliquent à deux périodes très particulières", le couvre-feu et le confinement. Ensuite, les volontaires ont fait la démarche de répondre à un questionnaire et ne sont donc pas représentatifs de toute la population infectée en France. L'étude ComCor sera poursuivie pour affiner ces premiers résultats.
La CNSA annonce 30 Md'E pour le virage numérique dans les ESMS
Revalorisation des indemnités de stage pour les étudiants en soins infirmiers
Parce que plus que jamais les étudiants ont besoin que l’on prenne soin d’eux !
Avenir incertain, solitude, isolement, précarité… Violemment confronté à la crise sanitaire, sociale et économique, et à ses effets sur la santé mentale, le monde étudiant souffre et plus que jamais les étudiants en santé ont besoin que l’on prenne soin d’eux.
L’association Soins aux Professionnels de la Santé (SPS), riche d'un groupe d’experts souhaitant partager et défendre la santé des professionnels de la santé, étend son dispositif et met ses ressources à la disposition des étudiants en santé.
Pour ce faire, et pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier, l’association SPS communique via les réseaux sociaux avec deux visuels et une vidéo et rassemble toutes les informations de soutien et d’accompagnement sur un site spécifique : www.soins-aux-etudiants.com Trouver une écoute, un soutien, une orientation, via un un numéro vert (0 805 23 23 36) accessible à tout moment, 24h/24, ou l'application SPS (Apple store, Google Play), anticiper les risques et préserver sa santé, tester l’état de son sommeil, gérer au quotidien son stress et sa fatigue... autant de ressources pour que les étudiants préservent au mieux en ces temps difficiles leur santé physique et psychique.
Menarini Diagnostics lance le test moléculaire qui distingue la maladie COVID-19 de la grippe en 20 minutes
FLORENCE, Italie, 18 décembre 2020 /PRNewswire/ -- COVID-19 ou grippe ? En présence de symptômes tels que la fièvre, la toux ou le rhume, un diagnostic immédiat et précis pouvant distinguer ces deux pathologies est crucial, surtout au beau milieu de la saison hivernale. Menarini Diagnostics a lancé un nouveau test pouvant identifier, avec un seul diagnostic et un seul écouvillon, si le patient est positif à la maladie COVID-19 ou s'il a contracté les virus de la grippe A ou B.
Histoire des données médicales
La justice sociale en temps d'incertitude
La complémentaire santé des fonctionnaires sera financée en partie par leur employeur
Laurent Chambaud, directeur de l’EHESP, adresse un message de fin d’année aux apprenants
En cette fin d’année 2020 très singulière marquée par la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19, Laurent Chambaud, directeur de l’École des hautes études en santé publique, a souhaité adresser un message particulier aux élèves fonctionnaires, étudiant(e)s et doctorant(e)s de l’EHESP.


