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Proposition de Loi Ségur : non au sabordage de la loi Kouchner sur l’intervention des bénévoles associatifs dans les établissements de santé !
16es Journées nationales de la SoFOG
La Société francophone d'oncogériatrie (SoFOG) organise ses 16es Journées nationales en format 100 % digital les 17 et 18 décembre 2020.
Vaccins contre le Covid-19 : comment les exécutifs tentent de convaincre
Séminaire des jeunes chercheurs de la chaire « Beauté(s) » PSL-L'Oréal
Évaluation participative d’un jeu sur la prévention des maladies à tiques - stage
Évaluation participative d’un jeu sur la prévention des maladies à tiques - stage
Covid-19 : les Ehpad, cible prioritaire de la future campagne de vaccination
Budget des ménages : ce qui change le 1er décembre
Covid-19 : la saga du vaccin à ARN messager dans le sprint final
Accès aux innovations thérapeutiques : Enjeux éthiques
Prévention des surdoses d?opioïdes : découvrez la plateforme inter-associative Naloxone.fr !
TFE - "La qualité d’encadrement et l’hygiène de vie des étudiants en soins ...
Au printemps 2020, Laura Moussy, étudiante en soins infirmiers à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers du Sud Seine et Marne (promotion 2017-2020), présentait son travail de fin d'études sur la thématique suivante : "La qualité d’encadrement et l’hygiène de vie des étudiants en soins infirmiers". Elle souhaite aujourd’hui le partager avec la communauté d’infirmiers.com et nous la remercions.
Les encadrants ne doivent pas perdre de vue qu'ils forment celle ou celui qui deviendra leur pair dans peu de temps. Leur devoir est donc de transmettre à l'étudiant le plus de connaissances possible pour qu’il puisse prendre en soin, au mieux ses futurs patients.
Voici comment Laura introduit son travail de recherche. Lors de mon stage en Service de Soins Infirmier A Domicile (SSIAD) au semestre 2, une patiente m’a parlé de sa petite-fille qui a été aussi à l’Ifsi. Je lui ai demandé où elle travaillait maintenant et elle m’a répondu, les larmes aux yeux, qu’elle s’était suicidée en rentrant chez elle car elle était en stage, et ce stage se déroulait très mal. Elle m’expliqua les raisons de son geste dont elle leur avait fait part dans une lettre : elle ne supportait plus la pression, l’angoisse, l’épuisement psychique et physique et les brimades des infirmières. Cela m’a fait un choc. Et je me suis posée des questions. Trois ans de formation à l'Ifsi, c’est court pour apprendre le métier d’infirmière avec toutes ses connaissances et responsabilités. Mais cela peut devenir un cauchemar pour certains d’entre nous, quand arrive la période de stage. Il suffit qu’il se passe mal, on se sent très vite rabaissé, abandonné et inutile dans bien des situations. On est confronté très tôt à la nudité des malades, à leur souffrance, parfois à leur décès, à la surcharge de travail et au manque d’effectifs dans certains services. Nous nous trouvons confrontés à tout cela sans pouvoir parler de nos ressentis face à ces situations. On nous propulse à l'intérieur d'un monde que l'on ne connait pas sans soutien psychologique.
Quand je suis revenue à l’IFSI par la suite, j’en ai parlé avec mes collègues de promotion. En discutant avec eux pendant de longues minutes, je me suis rendue compte que beaucoup d’entre eux avaient déjà pensé à se mettre en arrêt de travail ou à arrêter leur formation à cause de leur stage. Ils ne supportaient pas ce à quoi ils étaient confrontés, ni la manière dont les infirmières les traitaient parfois pendant leur apprentissage de la pratique de leur futur métier. Ils se sentaient seuls, avaient l’impression de ne pas savoir faire les choses, ni de comprendre ce qu’on leur demandait de faire. Ils étaient pour la plupart en désillusion car ils ne s’imaginaient pas tout ça. De plus, ils se levaient pour certains avec la boule au ventre et avec l’appréhension d’aller en stage et se demandaient même pourquoi ils avaient choisi d’exercer ce métier.
Dry January 2021 : Le retour du Défi De Janvier
Guide pour ouvrir les yeux sur les aveugles et les malvoyants
« Il est temps d’inscrire la recherche d’une guérison du VIH à l’ordre du jour de l’agenda politique »
Journée mondiale de lutte contre le VIH : vigilance et combat restent de mise
Près de quarante ans après sa découverte par des chercheurs de l'Institut Pasteur en 1983 - qui valut à Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier d'obtenir le Nobel de médecine en 2008 - le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) touche environ 38 millions de personnes dans le monde selon les derniers chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé et était encore responsable de 6 200 nouvelles contaminations en 2018 en France. Bilan sur les données épidémiques et sur les évolutions sociétales à l'occasion de la journée mondiale 2020 de lutte contre le VIH.
La crise sanitaire du Covid-19 confirme que les épidémies se nourrissent de la précarité, de la fragilité et des discriminations, autant qu’ils contribuent à les renforcer. AIDES
En trois décennies de lutte contre le virus, les progrès de la recherche médicale et de la prise en charge ont été considérables : développement de médicaments anti-rétroviraux, accès aux traitements, prophylaxie pré-exposition (PrEP), traitement post-exposition, voire même "guérison", titrait fièrement la presse généraliste encore récemment après la publication d'un article scientifique sur le patient de Londres dans la très prestigieuse revue The Lancet. Sur le plan humain comme sur celui de la lutte contre les dicriminations et de la sérophobie, les avancées sont-elles également au rendez-vous ? La journée mondiale 2020 de lutte contre le VIH est l'occasion de faire un état des lieux.
Le dépistage est un élément-clé qui permet aux personnes infectées d'accéder précocément aux traitements et de réduire les risque de transmission.
Acteurs de la cancérologie : l’Institut national du cancer propose un webinaire « Cancer et COVID-19 » le jeudi 10 décembre de 18h à 19h
Le comité national « Cancer et COVID-19 », piloté par l’Institut en lien avec la Direction Générale de l’Offre de Soins et la Direction Générale de la Santé, se réunit chaque semaine depuis le mois de mai.
Agenda :Le syndrome de Diogène et les entassements
Les handicaps invisibles peu pris en compte dans la stratégie européenne pour les personnes handicapées
Qui faudra-t-il vacciner contre la Covid-19, pourquoi et quand ? La Haute Autorité de Santé ...
Qui faudra-t-il vacciner contre la Covid-19, pourquoi et quand ? La HAS a répondu ce matin à cette interrogation d'importance, dévoilant ainsi une stratégie "en cinq phases progressives" et "par ordre de priorité" pour un double objectif recherché : réduire les hospitalisations et les décès et maintenir les activités essentielles du pays, particulièrement celles du système de santé pendant l’épidémie.
La seule chose que l'on sait à l'heure actuelle, c'est que les vaccins bientôt disponibles empêcheront le développement de formes graves et donc les hospitalisations et les décès associés. Mais pour l'instant, leur action sur la transmission elle-même du virus est méconnue.
Le Professeur Dominique Le Guludec, Présidente de la Haute Autotité de Santé (HAS) a d'emblée souligné, la nécessité d’une information claire et accessible des publics à toutes les phases de mise à disposition des vaccins, celui contre la Covid-19, tant attendu, n'échappant pas à la règle, bien au contraire, d'autant qu'il y en aura plusieurs. Et de défendre le désir de transparence absolue sur le sujet et ce, à toutes les étapes de cette campagne de vaccination qui devrait débuter dans l'hexagone en tout début d'année 2021. Et de préciser aussi que les recommandations* publiées ce jour seront amenées à évoluer dès lors que de nouvelles données seront disponibles notamment sur l'immunogénicité et l'efficacité des vaccins (dans les différents groupes d'âge, ou encore sur la survenue de l'infection, la transmission et le risque de formes sévères). La HAS rappelle également une fois de plus qu’elle ne préconise pas, à ce stade, de rendre obligatoire la vaccination contre la Covid-19.
Deux critères principaux ont été pris en compte par la HAS pour établir la priorisation des personnes à vacciner : l’existence d’un facteur de risque individuel de développer une forme grave de la maladie et l’exposition accrue au virus.


