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De nouvelles données en faveur de l'utilisation du bain de bouche contre la transmission du SARS-CoV-2
Une nouvelle étude in vitro démontre une efficacité virucide d’un bain de bouche avec la technologie CPC (chlorure de cétylpyridinium) pour réduire la charge virale du SARS-CoV-2 de 99,9 %.1,2 Cette étude a été réalisée par un laboratoire de virologie accrédité indépendant, de renommée internationale, Microbac Laboratories, pour le compte d'Unilever Research Laboratories.3
1ère édition du congrès international SENOTECH Maladies du sein et nouvelles technologies
L’ICANS | Institut de cancérologie Strasbourg Europe, organise la première édition du congrès international SENOTECH, le 11 décembre prochain. Cet événement, ouvert aux professionnels de santé et au grand public, porte sur la santé du sein à l’ère du digital.
En raison du contexte sanitaire, le congrès SENOTECH se digitalise et sera proposé en version 100% virtuelle.
SynchronisationModernisation des services d’hospitalisation du Centre François Baclesse
Après avoir beaucoup investi dans des équipements médicaux de haute technologie, innovants et performants, le Centre François Baclesse a décidé de moderniser ses services d’hospitalisation, pour répondre à deux objectifs : renforcer la qualité de la prise en charge hôtelière de ses patients et améliorer les conditions de travail de ses personnels.
SynchronisationDépistage Covid-19 : Les kinésithérapeutes peuvent désormais réaliser des tests antigéniques
Les kinésithérapeutes pourront désormais effectuer les prélèvements des tests antigéniques rapides, en plus des tests PCR. L’arrêté autorisant les kinésithérapeutes à effectuer les prélèvements pour les tests antigéniques de dépistage du Covid-19, sous condition de formation, précise les conditions de mise en œuvre de cette nouvelle possibilité.
Patrie de Pasteur, la France "hésitante" face à la vaccination
Patrie de Louis Pasteur, dont les recherches constituèrent une avancée décisive pour la mise au point de la vaccination, la France est aujourd’hui l’un des pays d’Europe occidentale où l’hésitation vaccinale est la plus forte. Jocelyn Raude est enseignant-chercheur en psychologie sociale à l’École des hautes études en santé publique. Ce spécialiste en prévention et maladies infectieuses retrace pour The Conversation l’histoire d’une dérive récente.
Louis Pasteur peint par Albert Edelfelt (1885) Wikimedia Commons
The Conversation - Avant tout, pourriez-vous nous expliquer ce que recouvre l’expression « hésitation vaccinale » ?
Jocelyn Raude - L’hésitation vaccinale est un concept désignant un très large spectre de comportements, qui se situent dans l’intervalle allant de l’acceptation sans condition de la vaccination et son rejet complet. Entre ces deux extrêmes, la réticence à la vaccination peut être plus ou moins forte.
Technologies numériques : un outil important pour 70 % des jeunes professionnels
Améliorer l?accueil aux urgences des personnes âgées ayant des troubles cognitifs
Long-term Effects of a Peer-led Asthma Self-Management Program on Asthma Outcomes in Adolescent Peer Leaders
Publication date: Available online 3 December 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Hyekyun Rhee, Tanzy Love, Donald Harrington, Leanne Walters, Jennifer Mammen, Elizabeth Sloand
COVID-19 : Comment le scan 3D fait avancer la formation médicale
Aujourd’hui, tous les regards sont rivés sur les professionnels de santé. Alors que la pandémie de coronavirus fait rage, les médecins, infirmières et autres personnels soignants sont en première ligne pour soigner les malades, créer en urgence des protocoles de sécurité, et mettre au point des traitements contribuant à éradiquer le virus. Pendant ce temps, la future génération de professionnels médicaux apprend les spécificités du métier avant de participer à leur tour à la lutte contre les maladies.
A la télé - "Maladies mentales : SOS familles en détresse"
Ce soir, sur France 5, l'émission "Enquête de santé" s'intéresse à la maladie mentale vue du côté des familles, des aidants naturels. Le documentaire "Maladies mentales : SOS familles en détresse", réalisé par Bruno Timsit, sera diffusé en première partie de soirée. Pour éclairer les problématiques exprimées, s'en suivra un débat entre experts du corps médical et représentants des associations d'usagers de la psychiatrie.
Le questionnement de l'aidant familial qui l'épuise : comment vivre avec cet enfant, ce conjoint ou ce parent si différent, qui souffre et a besoin d’une attention permanente ?
Plus de 2 millions de personnes vivent en France avec un trouble psychique sévère : bipolarité, schizophrénie, trouble de la personnalité borderline... On ne peut ignorer que derrière chaque malade, il y a une famille qui, tous les jours, à tout moment et au fil du temps, est là, pour l'accompagner et l'aider tant physiquement que psychologiquement à supporter les troubles, les crises, le manque de perspectives lié à la chronicité.... Les histoires de famille sont très souvent chaotiques. Le questionnement est là : comment vivre avec cet enfant, ce conjoint ou ce parent si différent, qui souffre et a besoin d’une attention permanente ?
Ces aidants en première ligne subissent de plein fouet le séisme de la maladie et d’un quotidien fait de crises et de surmenage. Soins infirmiers, surveillance médicale, ménage… Les proches doivent souvent assumer seuls toutes ces fonctions dans le huis clos familial, mobilisés jour et nuit aux côtés de la personne aidée. Pourtant, ils restent souvent invisibles aux yeux du corps médical.
Un « Hold up » sur la science
Depuis plusieurs jours circule sur les réseaux sociaux un long film intitulé « Hold up », qui, en se donnant les apparences d’un documentaire, développe une théorie conspirationniste sur la pandémie de Covid-19. Ce film évoque tour à tour une série d’opinions souvent confuses et parfois contradictoires. Elles cherchent ainsi à la fois à minimiser la gravité de la pandémie — rappelons que 45 000 Français sont décédés en 10 mois — et à soutenir que les autorités sanitaires veulent imposer la mise en place d’un système de surveillance et de coercition de la population.
Tableau récapitulatif des Universités proposant la formation IPA
« Une cyberguerre est déclarée autour du déploiement de vaccins anti-Covid sur l’ensemble de la planète »
La débrouille en psychiatrie
Alain Fischer, le nouveau « M. Vaccin » du gouvernement
Covid-19 : d’abord en Ehpad, puis pour les personnes fragiles.. la vaccination démarrera en janvier
Comment fonctionnent les futurs vaccins contre le Covid-19
Vivre confinés au domicile
État d'urgence sanitaire : le point sur les mesures dérogatoires pour les infirmiers libéraux
À situation exceptionnelle, des dispositions... d'exception ! Face à la première vague épidémique de Covid-19, des mesures dérogatoires aux conditions habituelles de prise en charge et de facturation ont été mises en place par l'Assurance maladie pour les professionnels de santé libéraux, dont les infirmiers. Récapitulatif de celles prolongées a minima jusqu'au 16 février prochain (31 décembre pour les dispositions concernant les Ehpad et les tests antigéniques) compte-tenu du nouvel état d'urgence sanitaire étendu jusque-là.
Tout ce que vous devez savoir sur les mesures dérogatoires aux conditions habituelles de prise en charge et de facturation mises en place par l'Assurance maladie pour les professionnels de santé libéraux, dont les infirmiers.
Assurer coûte que coûte la continuité des soins, tel a été le leitmotiv des autorités sanitaires durant la première vague épidémique de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Pour ce faire, les infirmiers libéraux, notamment, ont pu bénéficier, dès avril dernier, de mesures dérogatoires aux conditions habituelles de prise en charge et de facturation. Depuis, certaines ont été abrogées. C'est le cas par exemple de l'externalisation des soins infirmiers des Ssiad, Spasad et ESMS hébergeant des personnes en situation de handicap abrogée le 10 juin (mais prorogée jusqu'au 30 octobre en Guyane et à Mayotte). En revanche, d'autres ont été prolongées au-delà de la fin octobre et a minima jusqu'au 16 février 2021 (ou 31 décembre prochain)… Deuxième vague épidémique et nouvel état d'urgence sanitaire déclaré oblige.
Les mesures dérogatoires prolongées

