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Sport and crisis: bodies, practices, representations
Ségur de la santé : feu vert de l’Assemblée à une palette de mesures
Covid-19 : les patients en psychiatrie doivent faire partie des publics « à vacciner en priorité »
La revue Pratiques invitée à la radio « Vive la sociale »
L'émission doit être diffusée le 17 décembre de 19 heures à 20 h 30.
Pour les Parisiens, elle sera sur 106.3 radio fréquence Paris Plurielle dans le créneau de Vive la Sociale, pour les autres sur rfpp.net en direct à 19 heures.
Elle sera également diffusée le lundi qui suit à de 7 heures à 8 h 30.
La première édition est écoutable ici.
Covid-19 : « Le président de la République a pris un risque politique en annonçant un début de déconfinement dès le 15 décembre »
Covid-19 : les indicateurs incitent à une "extrême vigilance", martèle la FHF
Alors que la France est frappée par la deuxième vague de Covid-19, la Fédération Hospitalière de France (FHF) a donné sa dernière conférence de presse hebdomadaire de l'année sur la situation des hôpitaux publics, le 8 décembre. Jérôme Salomon avait déjà évoqué lundi la crainte d'un rebond épidémique à venir, la menace d'une 3e vague se précisant. Lui emboitant le pas, la FHF confirme que les indicateurs poussent à conserver une extrême vigilance, à savoir veiller à ne pas assouplir trop vite et trop fort les mesures mises en place pour protéger la population, insistant sur l'importance d'une campagne de dépistage massive dans les jours qui précèdent les fêtes de Noël ainsi que sur, encore et toujours, le respect des gestes barrières. Elle réclame enfin une stratégie d’isolement ferme, volontariste et efficace. Sur la stratégie vaccinale annoncée, la FHF s'est félicitée que celle-ci soit cohérente en termes d'organisation territoriale et logistique, avec la mobilisation de la médecine de ville et de tous les acteurs de terrain, impérative pour la confiance. Son président, Frédéric Valletoux, a également évoqué l'avenir, affirmant que la crise sanitaire ne doit pas conduire à passer sous silence la nécessité de réformer l’hôpital public. Sans réforme profonde du système de santé, le risque est de laisser celui-ci se déliter petit à petit. Si une pandémie mondiale ne fait pas la différence et n’enclenche pas des réformes de fond maintenant, jusqu’où ira-t-on ? a-t-il interrogé, appelant de nouveau à structurer les soins dans les territoires en coordonnant tous les acteurs dans un vrai projet territorial de santé et à réformer le budget de la sécurité sociale et les modes de financement pour desserrer l’étau sur l'hôpital.
Que va-t-il se passer après le 15 décembre ? Je ne peux y répondre aujourd'hui, a par ailleurs confié Olivier Véran lors d'une rencontre organisée cette fois avec l'hospitalisation privée, le 8 décembre, s'en remettant aux annonces qui seront faites à l'issue du Conseil de défense prévu mercredi. Là encore,le mot d'ordre est le même : ce qui est sûr, a assuré le ministre de la Santé, c'est que la stagnation de la situation ces derniers jours montre que nous devons rester vigilants. Les vacances de Noël ne ressembleront pas à des vacances ordinaires, a-t-il convenu.
Santé mentale : faire face à la crise
Schizophrénie : l'intérêt de Profamille pour prévenir le suicide
Une signature olfactive de la COVID-19 mise en évidence par une équipe de chercheurs français
Il existe dans l’air expiré une signature spécifique des infections à COVID chez les patients intubés et ventilés, dits « patients à COVID grave ». C’est ce que démontre une étude réalisée par les équipes de recherche de l’Hôpital Foch et de l’hôpital Raymond-Poincaré AP-HP, associées aux équipes du CEA, de l’INSERM, de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et de l’Université Paris-Saclay, publiée le 4 décembre 2020 dans la revue eBioMedicine, du groupe The Lancet. Cette étude ouvre des perspectives à de nouvelles approches pour réaliser le diagnostic de la COVID-19, employant une méthode moins invasive et plus rapide que la réalisation de tests PCR.
"Pour une formation de qualité et non bradée", l'engagement de la ...
S’engager. Se promettre d’agir pour soi, pour son avenir mais aussi pour son futur métier et pour tous ceux qui sont amenés à l’exercer. Cette « aventure de l’engagement », Bleuenn Laot, jeune présidente de la Fnesi, souhaite la vivre avec cœur et réussite et ce, au profit de tous les étudiants en soins infirmiers pour lesquels son combat a pris sens. A la veille de leur mobilisation du 10 décembre prochain, à Paris, où le seul mot d’ordre sera de défendre une "formation de qualité et non bradée", elle partage avec nous ses convictions et ses espoirs pour des lendemains meilleurs.
"Lors de cette deuxième vague, voire d’une troisième déjà annoncée pour le mois de février 2021, il s’agit de nous affranchir des erreurs de la première tout en garantissant la qualité de la formation en Ifsi, et ce, en vue de l’acquisition d’une solide compétence à exercer le métier d’infirmier".
Mon père, militant pour de justes causes, m’a montré la voie de l’engagement. Avec lui, j’ai appris le sens du combat, de l’argumentation et de la pugnacité pour défendre ses idées et faire avancer les choses toujours au profit du plus grand nombre. Je n’ai que 22 ans mais ce qui m’anime c’est bien cela : agir pour mes pairs et au-delà, souligne d’emblée Bleuenn Laot. Je suis très fière des études que j’ai menées à l’Ifsi du CHU de Brest. J’ai eu la chance d’avoir un parcours très positif, sans heurts, avec beaucoup de bienveillance autour de moi. Hélas, cela ne se passe pas toujours aussi bien partout. Les parcours de formation peuvent être émaillés de souffrances et d’injustices. Ils sont trop hétérogènes. J’ai donc voulu m’engager pour agir en ce sens. Un beau combat à mener aujourd’hui mais dont les bénéfices seront à tirer demain, lorsque diplômés nous intégrerons les services de soins.
Diplômée d’Etat, j’ai souhaité poursuivre mon parcours universitaire dès septembre 2020. J’ai postulé pour le master IPA à Marseille et j’ai été retenue. Mais mon élection comme présidente de la Fnesi a changé la donne. Je suis donc en année de césure.
Royaume-Uni : la campagne de vaccination contre la Covid-19 a commencé
Le tampon, gratuit en Ecosse, polémique en France
Psychosocial challenges and concerns of COVID-19: A qualitative study in Iran
As the world struggles to cope with the COVID-19 pandemic, it is critical that the psychosocial aspects related to health are attended to in addition to biological aspects. To this end, the present study aimed to explore the challenges and concerns facing people affected by COVID-19. This qualitative study was conducted using the content analysis method. A total of 25 people affected by COVID-19 were selected purposefully and administered semi-structured interviews. The sampling continued until data saturation. Coding and analysis of data were performed simultaneously using the Granheim method. After reviewing codes, checking the consistency and comparing categories, 5 categories, and 15 subcategories were explored. The most important psychosocial challenges of COVID-19 included the lack of accurate and timely dissemination of information, the intensification of economic problems, psychological instability, weakness in social prevention, and the suspension of social rituals. Identifying the psychosocial challenges and problems of people who faced by pandemic diseases such as COVID-19, and developing appropriate and timely planning for managing them can lead to designing effective strategies for prevention, treatment, and recovery of affected communities.
Les syndicats dénoncent la perte de 4 années d'ancienneté pour les PH et redoutent que l'hôpital se vide de ses médecins #segur
5 syndicats de médecins hospitaliers dénoncent dans un communiqué commun une arnaque des autorités de tutelle qui ont pris un train de mesures destinées à renforcer l’attractivité de l’hôpital, mais qui aboutissent in fine à la perte de 4 années d’ancienneté pour les praticiens hospitaliers nommés avant 2020, et à une arrivée en fin de grille au-delà de l’âge de la retraite. Pour eux c’est très clair l’hôpital va se vider de ses médecins si ces mesures sont entérinées.
Actualités de la moralisation du capitalisme
Sustainable Multilingualism (2021)
Consultation citoyenne : 11 nouvelles actions intégrées à la proposition de stratégie décennale
À la suite de la consultation citoyenne lancée cet automne, 11 nouvelles actions ont été créées et 35 contributions ont permis de compléter des actions déjà existantes au sein de la proposition de stratégie décennale de lutte contre les cancers.
Vaccins contre la Covid : 7 hôpitaux de la région Haut-de-France chargés du stockage
Le vaccin Pfizer/BioNtech (le premier déployé en France à compter de janvier 2021 à base d'ARN messager contre la Covid19) nécessite une conservation à -80°C, impliquant la mise en place d’une logistique particulière, précise l'Agence régionale de Santé des Hauts-de-France dans un communiqué publié le 4 décembre. L’ARS a identifié pour cela les hôpitaux qui seront à la fois lieux de stockage et points de départ des livraisons dans chaque département. Dans chaque région, un hôpital sera également équipé d’un super congélateur capable de stocker 300 000 doses, souligne-t-elle, expliquant travailler avec ces établissements sur les prérequis techniques et logistiques à mettre en place. Par ailleurs, l'ARS et le Préfet de région installeront un comité régional de concertation, dès la deuxième semaine de décembre. Composé d'infectiologues, de pharmaciens et d'experts de la vaccination, ce comité permettra d'animer la concertation sur la stratégie de déploiement de la vaccination dans la région.
Lire le détail de cette information sur le comuniqué de l'ARS Hauts-de-France.Etre acteur de sa santé avec le jeu Psycha?Quiz
Vaccination anti-Covid : une précipitation qui fait oublier les règles éthiques en Ehpad ?
Bien que les mesures sanitaires de reconfinement aient eu un impact moindre par rapport à celui attendu par le gouvernement, la queue de la seconde vague épidémique semble arrivée, juste avant les fêtes de fin d'année. Comme pour mieux laisser la place au battage médiatique qui fait rage autour des vaccins anti-Covid, dont les fabricants exhibent haut et fort les taux d'efficacité... évalués en un temps record. En la matière, les recommandations sanitaires, suivies en droite ligne des annonces présidentielles, ont été très claires : vacciner massivement, et en premier lieu les personnes les plus fragiles, donc les plus âgées - en particulier en Ehpad. C'est oublier un peu vite les règles déontologiques de la méthodologie scientifique, auxquelles nous rappelle Emmanuel Hirsch, professeur d'éthique médicale. Pour combler ce vide, il appelle dans les colonnes de The Conversation à la création d'une commission officielle d'éthique et de déontologie ; nous remercions nos confrères de ce partage.
Certains résidents en Ehpad vieillissent dans la solitude. Le consentement de la personne ne peut s’exercer par substitution. Une réflexion éthique s’avère donc nécessaire.
Depuis deux semaines, la stratégie vaccinale envisagée pour contrer la diffusion du SARS-CoV-2 mobilise l’espace public. Cette impatience, entretenue par les services de presse des firmes pharmaceutiques, est fondée sur l’évocation de données intermédiaires. Celles-ci doivent être soumises à une validation scientifique académique, laquelle est en cours. La teneur des premières conclusions proposées le 18 novembre 2020 par une start-up (BioNTech) associée à un industriel du médicament (Pfizer) tient à quelques lignes d’annonce sans aucune référence documentée, qui relatent que l’efficacité observée chez les adultes de plus de 65 ans était supérieure à 94 %. Cette déclaration, ayant trait à des observations menées entre le 27 juillet et le 18 novembre, a eu pour effet immédiat une dynamisation virale des places financières dans le monde. Nos responsables politiques l’ont comprise comme l’indicateur attendu pour engager sans plus attendre le processus vaccinal et organiser la logistique à cette fin. Dans un tel contexte, quelles règles spécifiques assorties de dispositifs d’évaluation dédiés permettront de s’assurer du caractère éthique de la stratégie vaccinale engagée ? Les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS), sollicitée par les instances gouvernementales pour édicter les bonnes pratiques, en concertation avec notamment le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale française, évoquent, une fois rappelée l’exigence de sécurité, la transparence dans l’information, les priorités dans les phases de diffusion du vaccin, la liberté de décider pour soi d’être vacciné ou non. Qu’en sera-t-il en Ehpad, espaces particuliers où culminent les vulnérabilités, que l’on a choisis pour lancer la phase 1 de la vaccination ?
En l’état actuel des connaissances sur le développement des vaccins, la HAS souligne qu’elle ne dispose pas de données sur l’efficacité clinique et la sécurité des vaccins contre la Covid-19


