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Self-Determination Theory to observe healthcare professionals’ counselling in chronic care encounters: development of the COUNSEL-CCE tool
Publication date: Available online 9 December 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Veerle Duprez, Leen Haerens, Dorien Wuyts, Sofie Verhaeghe, Regina Van Zanten, Emma K. Massey, Ann Van Hecke
SABCS 2020 : présentation des résultats de l’étude RxPONDER
10 décembre 2020 – K Kalinsky, a présenté lors du San Antonio Breast Cancer Symposium (SABCS) les résultats de l’étude RxPONDER dont l’objectif était d’évaluer l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante chez les femmes atteintes d’un canc
Communiqué de presse Communiqué de presse ?: Communiqué de presse ? CP- RxPONDER-presse scientifique - VF.pdf Contact presse: Contacts PresseAdélaïde Brion – 01 71 93 67 06 – a-brion@unicancer.fr
Synchronisation Encart international: Non
Mise en ligne du N° 4, volume 17 (décembre 2020) de la revue 'Ethique & Santé'
P. 207-276© 2020, Elsevier Masson SAS
Les IADE demandent une reconnaissance à la hauteur de leurs compétences
Et de souligner que leur profession pourtant historiquement et réglementairement reconnue comme la composante paramédicale à privilégier dans la prise en charge des urgences pré hospitalières se trouve aujourd’hui écartée, le plus simplement du monde, des travaux sur l’émergence de l'exercice infirmier en pratique avancée aux urgences. De fait, les IADE s'interrogent : pour quelle raison le professionnel infirmier spécialisé dans les soins critiques, tel que l’a défini le législateur, n’aurait plus sa place dans le champ de l’urgence en France ?
Autre raison de la colère des IADE, et suite aux accords du Ségur de la Santé, découvrant aujourd'hui les propositions de grilles indiciaires des professions soignantes de la Fonction Publique Hospitalière, ils font l'amer constat et l'inexorable sensation d’assister à la répétition de l’histoire. Selon le SNIA, le projet que propose le gouvernement déprécie les compétences et la formation de niveau Master de la profession. C’est un véritable déclassement pour les IADE et les cadres IADE qui n’ont toujours pas accès aux grilles indiciaires reconnaissant leurs niveaux d’études et de responsabilités ! Le syndicat demande au plus vite l’ouverture de négociations avec le Ministère de la Santé.
Un tiers des cosmétiques contiennent encore trop de substances « indésirables », selon « 60 millions de consommateurs »
Covid-19 : que sait-on des formes longues de la maladie ?
Alors que la première vague de l’épidémie de Covid-19 en Europe commençait à décroître, des patients ont commencé à faire état de symptômes de la maladie tardifs ou résurgents. Jusqu’à présent, seules quelques études descriptives ponctuelles ont porté sur ce sujet, et aucune n’a encore émis d’hypothèses quant aux dérèglements physiologiques à l’origine de ces manifestations. Très invalidants, ces symptômes pouvaient survenir après une apparente rémission. Les réseaux sociaux se sont fait l’écho de ces signalements et plusieurs équipes médicales ont mis en place des consultations afin de prendre en charge les patients concernés. En mai 2020, nous avons ouvert à l’Hôtel Dieu de Paris une consultation appelée "post Covid", spécifiquement destinée à ces patients atteints par de telles "formes longues" de Covid-19. Voici ce que nous avons appris jusqu’à présent selon la professeure Dominique Salmon, infectiologue à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu à Paris.
Une maladie initialement peu sévèreFace à la persistance des symptômes, plusieurs hypothèses :
réinfection, réponse immunitaire inadaptée, terrain génétique particulier...
La Covid-19 est le plus souvent une maladie aiguë et bénigne. En effet, la plupart des cas de Covid-19 sont symptomatiques, même si environ 40 à 45 % des infections semblent être asymptomatiques. Les symptômes apparaissent après une période d’incubation d’environ 5 jours. Parmi les plus fréquents, on peut citer une fièvre ou des frissons, des signes ORL tels que douleurs de gorge ou écoulement nasal (rhinorrhée), des maux de tête, une perte de l’odorat (anosmie), parfois une perte de goût (agueusie), une toux sèche, des douleurs thoraciques et une fatigue. Ces symptômes durent en moyenne 7 à 9 jours, puis régressent progressivement en deux à trois semaines.
Le Centre François-Baclesse de Caen poursuit sa modernisation
La troisième étape de modernisation des services du centre de lutte contre le cancer François-Baclesse de Caen (Calvados) s'achève.
Après avoir beaucoup investi dans des équipements médicaux de haute technologie, innovants et performants, le Centre François Baclesse a décidé de moderniser ses services d’hospitalisation, pour répondre à deux objectifs :
SynchronisationAtelier radiophonique à la Ferme du Vinatier
Le COVID-19 est-il associé au trouble de stress post-traumatique?
Les Fédérations étudiantes en santé sonnent l'alarme sur leur situation
Vaccin anti-Covid : la validation scientifique commence enfin
Au moment où la vaccination anti-Covid débute un peu partout dans le monde et où on relève déjà en Angleterre deux réactions allergiques sévères après injection du vaccin produit par Pfizer-Bio-NTech, on attendait de pied ferme l'estampille scientifique qui manquait aux données de sécurité et d'efficacité communiquées. La voici enfin, puisque les premiers résultats viennent d'être publiés. C'est le vaccin Astra Zeneca qui ouvre le bal en rendant publics ses résultats dans la revue The Lancet, résultats qui confirment les performances bruyamment annoncées dans les medias fin novembre. Testé dans quatre essais répartis sur trois continents chez plus de 20 000 personnes au total, le vaccin se révèle efficace à 70 % en moyenne, les proportions variant en effet de 64,1 % à 70,4 % en fonction des cohortes pour deux doses reçues ; un pourcentage qui grimpe jusqu'à 90 % chez des participants britanniques, qui ont reçu "par erreur" 1/2 dose au lieu d'une dose complète lors de la première injection. Aucune hospitalisation ou forme grave de la maladie n'a été à déplorer, même si trois cas d'événement indésirable (non grave) ont été enregistrés. Des données encourageantes, d'autant plus que le vaccin se conserve entre -2 et -8°C, ce qui facilite grandement sa conservation et sa distribution. Grâce à cette étude, la question du vecteur viral est donc résolue, même si la quantité de produit nécessaire à une protection optimale fera l'objet d'une étude complémentaire, déjà annoncée par le laboratoire.
Le Cese veut garantir le droit de vote des personnes handicapées
Grâce à "Koalou", nous fluidifions le parcours de soins pédiatrique, selon ...
Grâce à l’application et son univers ludique et pédagogique, nous assurons un suivi du début à la fin de la prise en charge c’est-à-dire depuis l’indication de la chirurgie jusqu’à la guérison. Cela va de la mesure de l’anxiété des enfants et des parents avant d’aller au bloc et jusqu'au suivi de la douleur et des complications post-opératoire. Les parents retrouvent en un seul et même endroit, l’ensemble des informations nécessaires à l’opération pour se préparer. Ils peuvent également signaler toutes modifications de l’état de santé de leur enfant. Pour les professionnels, l’objectif est de fluidifier le parcours de soin de l'enfant lors de toutes ses étapes et notamment réduire le facteur anxiété. Pour ce faire, il nous faut le prévenir, le mesurer, et enfin le traiter, souligne Marie-Esther Degbelo. Et de poursuivre, aujourd’hui, les enfants grandissent dans un monde rempli de numérique avec beaucoup d’incertitude. Ils entendent parler de guerre, de catastrophe naturelle, de maladie contagieuse… Il s’agit alors de créer un continuum de prévention, formation et information, distraction pour créer de la résilience. Etre prêt à faire face en outillant psychologiquement une génération. Voilà l’enjeu de la santé.
Des infirmières hygiénistes déployées dans tous les Ehpad bretons
Prévention de la radicalisation et psychotrauma
Véran bétonne son soutien à Stéphanie Rist et à son projet de Loi, adopté par l'Assemblée
Le 8 décembre, l'Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet de Loi concernant l'amélioration du système de santé par la confiance et la simplification, porté par la Députée marcheuse Stéphanie Rist. Une adoption dont se félicite Olivier Véran, ardent défenseur du projet, lequel fait suite au rapport Claris et est réputé concrétiser certains des engagements du Ségur de la santé. Comprendre accorder aux établissements plus de souplesse dans leur organisation, remédicaliser la gouvernance des hôpitaux, redonner au service hospitalier une plus grande place dans la décision et mettre un terme aux mercenariat de l’intérim médical dixit le Ministre. Stéphanie Rist apporte une nouvelle pierre pour rebâtir la confiance au sein de notre système de santé, plaide Olivier Véran, pour lequel le texte apporte un vent de liberté d’organisation, de confiance et de reconnaissance de chacun des métiers du soin. A ce jour pourtant, la proposition ne compte pas moins de 331 amendements, parmi lesquels celui portant sur la création d'une profession intermédiaire de santé, à l'origine d'une fronde massive des médecins et des infirmiers. Il y a quelques jours seulement, la co-rapporteure du plan "Ma santé 2022" a d'ailleurs dû battre temporairement en retraite et commanditer un rapport sur le sujet pour tenter d'apaiser les foules.
Mise en ligne du N° 124, volume 29 (décembre 2020) de la revue 'Soins Cadres'
P. 1-31© 2020, Elsevier Masson SAS
Surveillance du Covid-19 : Santé publique France peaufine ses indicateurs
Pour mieux refléter la dynamique de l’épidémie au plus près de la réalité et aux niveaux les plus fins du territoire, Santé publique France a fait savoir, hier 8 décembre, que les indicateurs suivis seraient modifiés pour être au plus près des connaissances scientifiques les plus récentes sur le virus, des évolutions des mesures prises pour enrayer l’épidémie, et des standards épidémiologiques internationaux. Pour cela et en complément des données des tests PCR, l'Agence inclut désormais celles relatives aux tests antigéniques (TAg), dont les modalités de réalisation avaient été diffusées par décret le 17 novembre. Les taux d’incidence, de positivité et de dépistage sont donc désormais produits à partir des deux flux inclus au Système d'Informations de DEPistage (SI-DEP). Par ailleurs et pour corriger les sur- et sous-estimations générées par les anciens calculs, les personnes testées plusieurs fois sont à présent prises en compte différemment dans la nouvelle méthode statistique : sont incluses d’une part les personnes re-testées positives pour la première fois depuis plus de 60 jours, et d’autre part celles ayant été testées au cours des sept jours écoulés et qui n'ont jamais été testées positives dans les 60 jours précédents. Après recalcul des données à compter du 13 mai dernier, la dynamique épidémique reste pourtant identique, de même que les tendances communiquées jusqu'à maintenant concernant les taux de dépistage et de positivité, bien que le taux de positivité hebdomadaire ait en réalité décru dès la semaine du 9 août.
The patient as a policy problem: Ambiguous perceptions of a critical interface in healthcare
The interface between the patient and the health service has changed, which constitutes a potential problem for various policy-makers. Using a critical policy perspective and drawing on the theory of problem framing, this paper explores how actor groups with different responsibilities perceive the patient as a constructed policy problem. This is a qualitative study where data consists of single episode interviews with healthcare politicians, senior administrators, service strategists, and unit mangers from one regional health authority in Sweden. A thematic content analysis of the interviews was carried out in accordance with “the framework approach”. The study illustrates how the actors interpret their reality using diverse problem frames. This becomes more visible when the framing is disentangled with regard to what perspective they employ in relation to different accounts: society or the individual, or the (healthcare) system or the (healthcare) professional. The actor groups are part of the same institutional context, which explains certain tendencies of similarities in terms of the accounts being used, but still they approach the constructed problem differently which is visible as shifts—scaling up and down—between different accounts. By analyzing and structuring the various problem frames (including its policy styles) we can enhance our knowledge about how those responsible for the governance of healthcare approach the patient as a policy problem, as something that concerns only the patient and/or the provider, or as something that needs to be addressed in broader strategic terms.


